Presse

Communiqués de presse


Sophrologie pratique et perspectives

Le magazine qui change le quotidien.


Recherche d’emploi et sophrologie

Recherche d’emploi et sophrologie, le dernier ouvrage paru aux Editions Sudyrama


Kiné Actualité du 10 septembre 2010

Pour qui cherche à répondre rigoureusement à la question :"Qu'est-ce que la sophrologie ?"

Revues de presse


Article Tendance Ouest 17 septembre 2014

Le Centre de formation des sophrologues professionnels (CFSP) s'est installé en mai dernier dans la commune limitrophe de Caen. A la clé de deux ans de travaux en groupe, les stagiaires peuvent décrocher un certificat professionnel, désormais reconnu par l'Etat.

Article du 5 juin "Le bonhomme libre"

Le CFSP s'installe à St Contest (14) près de Caen

Ça m'intéresse – juin 2014

Richard Esposito présente la sophrologie

Magazines


Sophrologie pratiques et perspectives N° 1

Une revue grand public, adressée aussi aux sophrologues, s’impose aujourd’hui : elle est le moyen d’éclairer, à partir d’articles d’experts, les progrès de la sophrologie.

Ce premier numéro montre comment la sophrologie peut agir auprès des personnes qui pratiquent à différents niveaux en fonction d’attentes précises autour du sommeil, de la grossesse ou simplement du vécu du moment présent.

Richard Esposito, directeur du comité éditorial


Sophrologie pratiques et perspectives N° 2

Parce que la sophrologie est avant tout une discipline psychocorporelle, il est naturel qu’elle s’intéresse à la sexualité du sujet pour l’améliorer. Parce qu’une sexualité épanouie est facteur d’équilibre, il est naturel que les personnes, souffrant ou non d’un dysfonctionnement sexuel, cherchent à comprendre comment la sophrologie revisite le sexe.

Richard Esposito, directeur du comité éditorial


Sophrologie pratiques et perspectives N° 3

Dans un monde hypermoderne où tout s’accélère, quelles sont les difficultés des personnes ? Si tout va trop vite, comme l’affirme le sens commun, quels sont les moyens pour arriver à mieux s’inscrire dans le temps ? Si le temps constitue la dimension fondamentale de notre existence, est-il possible, plutôt que d’avoir l’impression de le subir en permanence, d’arriver à se le réapproprier ? Cette réappropriation du temps est pour le sophrologue une réappropriation de soi qui confère au sujet toute son épaisseur. Par la sophrologie, il s’agit d’apprendre en décélérant à passer du temps social, économique, technologique vers l’expérience de sa propre durée intérieure selon ses rythmes et ses besoins...

Richard Esposito, directeur du comité éditorial


Sophrologie pratiques et perspectives N° 4

Au cœur de notre dossier, le sport constitue l’un des champs d’application de la sophrologie parce que les sportifs amateurs ou de haut niveau reconnaissent aujourd’hui l’importance de cette discipline pour la préparation mentale.[...]

Richard Esposito, directeur du comité éditorial


Sophrologie pratiques et perspectives n° 5

La sophrologie, comme technique corporelle, nous situe au cœur de notre quotidien.

Elle sert au lecteur qui sent la texture de ce magazine sous ses doigts, au musicien qui cherche à faire corps avec son instrument, au navigateur qui s’adapte en permanence aux mouvements imprévisibles des flots, à l’homme du commun qui tente de gérer son stress dans un monde où tout va trop vite, au sujet qui se reconstruit pas à pas après un AVC...

Toutes ces réalités nous communiquent un même message : aucun individu ne peut être coupé de son corps sans se couper de lui-même, justement parce qu’il est son corps. En sophrologie, la conscience de soi passe par celle du corps. [...]

Votre magazine prend une nouvelle direction : à la place du dossier, nous vous proposons d’aborder plusieurs thématiques autour de regards croisés ; qu’il s’agisse de la cancérologie ou de la confiance en soi différents spécialistes, qui ne sont pas obligatoirement sophrologues, se rencontrent autour d’une même réalité pour ouvrir de nouvelles perspectives.

Richard Esposito, directeur du comité éditorial


Sophrologie pratiques et perspectives n° 6

Vous êtes nombreux à nous interroger sur les formations de sophrologie, évoquant le sentiment d’être un peu perdus sur Internet.

Les auteurs du magazine ne peuvent que vous conseiller des formations longues qui favorisent l’intégration des techniques et qui vous permettent, pas à pas, de concevoir vos possibilités et vos limites.

Certains avancent que la formation doit répondre à la réalité du marché et se faire en express : mais c’est souvent la réalité du marché qui conduit des personnes chez un sophrologue (problème de sommeil, fatigue, tension permanente, épuisement professionnel…)

Vous êtes aussi surpris que la sophrologie trouve sa place dans de nombreux champs d’application, en passant de la clinique vers l’entreprise, de la pédagogie vers le sport.

La sophrologie n’est pas une discipline toute puissante en mesure de régler les maux du monde entier ; seul le charlatan peut défendre la thèse inverse. Toutefois, parce que le corps est omniprésent et que la sophrologie est avant tout une technique corporelle, elle occupe naturellement de nombreux domaines.

Vous nous demandez enfin comment nous sélectionnons nos auteurs : en fonction de leurs compétences dans les domaines abordés. Parce que personne ne sait tout sur tout, il est préférable selon nous de faire appel par exemple à un sophrologue orthophoniste pour évoquer les troubles du langage, au risque de jouer à l’apprenti sorcier.

Bien sûr, un sophrologue sans autre formation peut très bien proposer des consultations auprès de femmes enceintes ; mais lorsqu’il s’agit d’évoquer l’obstétrique d’un point de vue scientifique, il faut surtout laisser à César ce qui lui revient pour assurer un minimum de crédibilité.

 

Richard Esposito, directeur du comité éditorial


Sophrologie pratique et perspective n° 7

Lorsqu’une personne arrive au milieu de sa vie, elle se sent souvent partagée entre ce qui a été accompli et ce qui pourrait être encore réalisé si le temps le permet. Cette aspiration, qui peut entraîner par exemple sur un plan affectif, familial tous les bouleversements, recentre le sujet sur lui-même ; elle le conduit parfois à définir de nouvelles directions, tout en repensant ponctuellement le sens de son existence et la valeur de sa place dans le monde. Cette période à la fois trouble et exaltante, qui peut prendre la forme de ce que les psychologues appellent une « Crise de milieu de vie » (CMV), intéresse le sophrologue : ce dernier reçoit souvent dans son cabinet des personnes dépassées par ce qu’elles traversent ; le sophrologue ne s’impose absolument pas comme un directeur de conscience ; il est un médiateur par ses techniques : sans interférer, il accompagne les personnes pour qu’elles définissent librement et en toute responsabilité leurs propres choix d’existence.

L’épuisement professionnel constitue un sujet actuel de santé publique. La sophrologie peut exercer une fonction préventive et curative lorsqu’elle est associée, dans ce dernier cas, à d’autres disciplines sérieuses comme la médecine, la psychiatrie, voire la psychologie clinique. Le burn-out au féminin, souvent occulté, doit aussi être au cœur de nos préoccupations collectives : malgré l’évolution de nos sociétés, la femme est encore destinée à jouer plusieurs rôles qui la destituent progressivement d’elle-même et l’installent dans des processus qui la fragilisent.

La sophrologie s’associe parfois à d’autres disciplines comme la cohérence cardiaque, l’ostéopathie, la communication non violente. Il nous a semblé intéressant de commencer à ouvrir de nouvelles perspectives pour justifier ces croisements.

Richard Esposito - Directeur du comité éditorial


Sophrologie pratiques et perspectives n°8

Si d’un point de vue étymologique l’art relève d’une connaissance technique, l’art de la sieste s’impose en plus comme un savoir-être : j’apprends par la sophrologie à écouter les signes de fatigue de mon corps, pour être en mesure de m’adapter aux exigences de la vie quotidienne ; je prends conscience aussi par les techniques sophrologiques que je ne possède pas un potentiel énergétique inépuisable, que je dois être en mesure de me recentrer lorsque j’en ressens la nécessité pour m’économiser, voire me redynamiser avec plaisir.

Dans « Propos sur le bonheur », le philosophe Alain affirme que « Le pessimisme est d’humeur et l’optimisme est de volonté ». En somme, il estime que l’optimisme dépend d’abord des moyens que nous nous donnons. La sophrologie constitue un outil solide puisqu’elle invite le sujet à revenir vers lui-même pour évaluer ses ressources, capacités et valeurs positives au service de son évolution. 

Dans sa pratique, le sophrologue doit savoir entrer en empathie avec la personne qui pratique la sophrologie. L’empathie n’est pas une projection de soi-même sur l’autre ; elle est une disponibilité d’esprit, une ouverture à l’expérience d’autrui sans s’enfermer dans une dimension exclusivement émotionnelle. Elle nécessite de l’authenticité et de la bienveillance de la part du sophrologue, pour créer un espace de parole favorable à la croissance de la personne malgré ses difficultés.

 

Richard Esposito, directeur du comité éditorial


Sophrologie pratiques et perspectives n°9

L’andropause agit chez l’homme souvent plus secrètement que la ménopause chez la femme. Il a pourtant à s’adapter aux modifications physiologiques, psychologiques et comportementales qu’elle provoque. Comment et à quel niveau la sophrologie agit-elle ?

 

Les êtres humains sont en permanence confrontés à des problématiques de changement. Dans une société sans cesse en mouvement, ce qui pouvait combler hier ne convient plus parfois aujourd’hui ; l’homme ressent alors la nécessité de sortir de sa zone de confort pour évoluer par exemple professionnellement. A l’heure où la nécessité du choix s’impose, la sophrologie constitue un outil intéressant : en se recentrant sur elle-même par les techniques, la personne prend conscience des motivations de son désir de changement pour s’engager ou non dans une nouvelle direction.

 

L’école a toujours été un lieu de répercussion des difficultés historiques, économiques et sociales.  Professeurs, parents d’élèves et personnels administratifs ont conscience que ses principaux acteurs doivent chercher des solutions pour que le jeune s’y sente mieux. En quelques années, la sophrologie s’est imposée de la maternelle à l’université, en répondant à certaines préoccupations des intéressés : gestion du stress des examens, amélioration des capacités de concentration, de mémorisation et d’apprentissage.  

 

Richard Esposito, directeur du comité éditorial


Sophrologie pratiques et perspectives n°10

La formation du sophrologue doit lui apprendre à « passer la main » à d’autres spécialistes, sachant identifier les limites de la sophrologie suivant la personne qui vient le consulter : en somme, le sophrologue ne peut pas faire n’importe quoi avec n’importe qui, sous prétexte qu’il maîtrise une méthode. Pour voir plus clair, Il nous fallait donc aborder, dans ce dixième numéro, les contre-indications de la sophrologie renforcées par une réflexion sur la posture du sophrologue.

La sophrologie intéresse le milieu médical lorsqu’il s’agit d’accompagner les personnes souffrant de la maladie de Parkinson, de la sclérose en plaques par exemple. En l’occurrence, la sophrologie ne soigne pas bien entendu, mais elle peut améliorer la qualité de vie du patient. Certains sophrologues travaillent en milieu hospitalier et ne sont que sophrologues. Cette réalité prouve aujourd’hui que le métier est reconnu à part entière, que les patients ont conscience qu’il est nécessaire de se faire suivre par un spécialiste de leur pathologie et que la sophrologie peut en plus les soutenir dans leur démarche.

Compte tenu de vos nombreux courriers au sujet de l’association Stane, il nous a paru nécessaire d’évoquer à nouveau le travail effectué par les sophrologues auprès des plus démunis. Nous avons laissé cette fois-ci la parole aux bénévoles situés dans les différentes régions de France pour mieux comprendre leur travail au quotidien.

Toute l’équipe du Magazine vous souhaite une excellente année et vous remercie pour votre fidélité !

Richard Esposito, directeur du comité éditorial


Sophrologie pratiques et perspectives n°11

La sophrologie scolaire est à l’honneur dans ce onzième numéro en abordant les facteurs de la motivation, la relation à l’échec, les troubles du graphisme et de l’écriture et le harcèlement à l’école.

Par la sophrologie,  la personne est souvent confrontée à la question du sens de son existence : elle évalue alors par elle-même les moyens qu’elle possède et ceux qu’elle doit inventer pour satisfaire sa propre conception du bonheur.

 Il n’est pas rare que les sujets qui découvrent la sophrologie vivent l’expérience de leur corps comme si c’était la première fois, en s’éveillant à un nouveau niveau de sensorialité et en prenant conscience de leur respiration tout en assimilant le souffle à la vie.

Et si Merleau-Ponty, philosophe du vingtième siècle, avait connu la sophrologie ? Il est surprenant, en parcourant certains textes des auteurs majeurs, de constater qu’ils ne connaissaient pas notre discipline mais qu’ils en avaient déjà l’intuition.

Comment se remettre d’un traumatisme ? Si le recours à la psychiatrie et la psychologie clinique sont nécessaires, la sophrologie a-t-elle un intérêt ?

Lorsque nous possédons le sens du défi et que la maladie s’impose, comment concilier par la sophrologie ce désir permanent de dépassement de soi et ce qui nous limite selon nous ?

Richard Esposito, directeur du comité éditorial


Sophrologie pratiques et perspectives n°12

Comment pouvons-nous rééduquer notre mémoire par la sophrologie ? Avant de penser à cette possibilité, il est nécessaire de comprendre d’un point de vue neuro-scientifique les mécanismes de la mémoire ; il s’agit ensuite d’observer comment cette faculté constitue un moyen extraordinaire d’adaptation au monde, tout en déterminant à quel niveau la sophrologie peut agir.

Il existe parfois entre l’homme et le cheval un lien privilégié que la sophrologie peut consolider : le cavalier construit progressivement les modalités de la rencontre et se révèle à travers l’animal.

Nous sommes à l’époque où certains magazines de mode évoquent la nécessité de faire un régime en express avant la plage : le poids perdu rapidement est souvent aussitôt repris. La sophrologie rappelle qu’un régime efficace dépend d’une réflexion sur soi-même, son histoire, ses conditions de vie et sur une intégration de ses techniques dans son quotidien.

La personne qui pratique la sophrologie, en position debout, assise ou allongée nous communique souvent des sensations de légèreté. Certains sophrologues ont compris, pour les renforcer, que l’eau peut constituer un élément naturel intéressant.

 

Richard Esposito, directeur du comité éditorial


Sophrologie pratiques et perspectives N° 13

Certaines mutuelles ont pris la décision de rembourser en partie la sophrologie. Ce choix correspond souvent à un besoin de la part des personnes en difficulté ; elles estiment bien entendu que la médecine classique est nécessaire ; mais elles considèrent par exemple que la sophrologie est un complément efficace pour gérer le stress d’une opération à venir, mieux intégrer les produits, améliorer la récupération lorsque les traitements sont trop lourds.

La connaissance de soi, la confiance en soi, l’estime de soi et l’affirmation de soi sont inhérentes. La sophrologie favorise et renforce la prise de conscience de tout un processus qui s’organise autour de ces différents paramètres.

Il faut parfois des années pour que la personne reconnaisse qu’elle est à l’origine du sens qu’elle donne à sa vie. Certaines techniques de sophrologie accélèrent cette découverte décisive qui confère au sujet plus de liberté et de responsabilité.

Et si Merleau-Ponty, philosophe essentiel du XXe siècle, avait connu la sophrologie… nous sommes pour lui des êtres au monde par notre corps et pas seulement par notre pensée : le corps nous situe dès le départ comme nous le constatons lorsque nous voyons, entendons, sentons, goûtons ou touchons. Merleau-Ponty est sans doute le penseur qui, sans connaître la sophrologie, a le mieux expliqué son intérêt, en rappelant que notre perception du monde et de nous-mêmes dépend de notre expérience corporelle.

 

Richard Esposito, directeur du comité éditorial


Sophrologie pratiques et perspectives n°14

Lorsqu’une personne subit un traumatisme important, elle doit être immédiatement entourée par une équipe de spécialistes susceptible de l’aider à retrouver ses marques pour ne pas sombrer. La sophrologie possède en l’occurrence une place de choix parmi d’autres disciplines : comment et à quel niveau peut-elle agir ?

La sophrologie est souvent réduite à une technique au service du bien-être. Il ne s’agit pas de rejeter l’intérêt pour la recherche du bien-être, mais de comprendre pourquoi la quête du mieux-être est d’abord essentielle.

La pratique de la sophrologie nous centre sur nos sensations pour favoriser la conscience de notre corps. Le sujet s’aperçoit rapidement que la technique le rend attentif à ses émotions, qu’elles soient positives ou négatives : quel est l’état des lieux de celles-ci ?

Lorsque le sportif est au cœur de la compétition, sa concentration constitue un facteur d’adaptation fondamental : comment sa sensibilité agit-elle sur sa concentration ?

Il ne s’agit pas de manger en abondance mais de savoir bien manger : dans quelle mesure la sophrologie peut-elle nous apprendre à développer notre intuition alimentaire, pour consolider en nous le goût du « bien manger » ?

La prise de parole en public est parfois compliquée ; à cause d’un stress trop important,  la personne subit des phénomènes psychiques et physiologiques : une difficulté à organiser ses pensées, une voix peu tonique, un manque d’occupation de l’espace, etc. Comment remédier à ces différents phénomènes ?

Nous vous souhaitons à toutes et tous une excellente année 2017, et nous espérons à nouveau vous donner le meilleur en tenant compte de vos précieuses remarques !


Sophrologie pratiques et perspectives n°15

Certains sociologues affirment que nous avons traversé, depuis la renaissance, trois phases de notre histoire : la modernité, la postmodernité et l’hypermodernité ; cette dernière période caractérise notre époque, avec toutes les mutations et les difficultés d’adaptation qui lui sont spécifiques. La sophrologie, parce qu’elle favorise l’adaptation au changement, constitue une discipline efficace pour répondre aux besoins de notre temps.

La pratique régulière de la sophrologie favorise le développement de sa capacité à faire le vide. La fluidité de la respiration, le ralentissement du rythme cardiaque et du moulin mental, la diminution des hormones du stress permettent au sujet de récupérer et donc de commencer à faire le plein.

La sophrologie n’est pas une simple relaxation ; elle possède une véritable dimension existentielle, dans le sens où elle interpelle l’être humain à la fois corporellement et spirituellement.

Les scientifiques se sont mis d’accord pour affirmer que notre ventre constitue notre deuxième cerveau. Comment le stress génère-t-il des maux de ventre et quelles solutions la sophrologie proposent-elles pour les réguler ?

Dans ce dernier magazine, nous vous proposons une nouvelle rubrique : savoir ce que nos sophrologues, après une formation de deux ans, sont devenus.

Le prochain numéro fêtera nos quatre ans d’existence. Toute l’équipe du magazine vous remercie par avance pour vos conseils, vos encouragements et votre fidélité.

 

Richard Esposito, directeur du comité éditorial

www.sophrologie-pratiques.fr

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